Il s'agit d'une pratique d'ascension en haute montagne qui implique une difficulté de progression technique et expose le pratiquant à de nombreux risques. Elle se distingue ainsi de la randonnée pédestre.
L'alpinisme qui ne concernait à l'origine que l'ascension des sommets montagneux, a peu à peu évolué vers des pratiques spécialisées incluant aujourd'hui tout type de progression en haute-montagne sur terrain rocheux, neige ou glace.
Ces pratiques exigent des capacités physiques, du matériel spécifique et des connaissances techniques et s'étalent de la pratique encadrée avec l'accompagnement d'un guide de haute montagne à la pratique engagée.
Corde, casque, sac à dos, baudrier, chaussons, chaussures rigides, sangles, dégaines, mousquetons, coinceurs, pitons, broches à glace, crampons, piolets, ou skis constituent l’essentiel du matériel nécessaire qui na pas toujours été aussi sûr que de nos jours. Malgré l'évolution de ce matériel et de la technologie qui ont contribué à améliorer le confort et la sécurité de cette activité en quelques générations, il n'en reste pas moins que sa pratique reste encore exposée.
Un peu d'histoire
Le terme « alpinisme » apparaît en 1877 dans une publication du Club Alpin Français pour désigner l'activité de loisir en haute-montagne.
Il entre dans un dictionnaire en 1898 et par son étymologie fait directement référence aux Alpes, premier lieu historique de ces activités en France.
Les premières .... acensions
L'alpinisme prend son essor au 19ème siècle sous l'impulsion de grimpeurs, en majorité de nationalité britannique, qui ont laissé leur nom lié à des «premières » et à des sommets alpins. Ils étaient le plus souvent accompagnés de guides français, italiens ou suisses.
Les premières.... femmes
Il existe déjà à cette époque des femmes alpinistes comme Henriette d'Angeville, deuxième femme à gravir le mont Blanc, Méta Brevoort a réalisé plusieurs premières féminines (son nom a été donné à la pointe Brevoort, point culminant de la Grande Ruine dans le massif des Écrins). Lucy Walker est la première femme à avoir atteint le sommet du Cervin vêtue d'une jupe en flanelle 6 ans après la première conquête masculine de Edward Whymper..
Les premiers clubs alpins
Créés entre 1857 et 1874, ils définissent des usages en matière d’excursion, organisent les compagnies de guides, construisent des refuges, améliorent la qualité des hébergements, rédigent des notices scientifiques, inventent une littérature de voyage et réussissent ainsi à promouvoir, auprès de leurs contemporains, une forme de tourisme alpin à la fois cultivé et mondain.
L'évolution du matériel
Au début du 20ème Siècle, le but était d’atteindre le sommet en choisissant la voie la plus facile appelée aussi la "voie normale". Dorénavant, le matériel se développe avec l'utilisation des pitons, mousquetons et chaussures à semelles en caoutchouc. Certains alpinistes développent une pratique qui n’est plus réservée à une élite fortunée.
Le 22 décembre 1919, le Groupe de haute Montagne (GHM) est fondé. Le Président d'honneur était E. Sauvage, et les membres d'honneur étaient G. Casella, E. Giraud, Dr Jacot-Guillarmod, J. Jarray, H. de Lépiney, L. Le Bondidier, J. Maunoury, P. Puiseux, Comte de Saint Saud.
Peu à peu, tous les versants des sommets des Alpes sont conquis, y compris les inquiétantes faces nord dans les années 1930, notamment celles du mythique Cervin (1931), de l'Eiger (1938) et des Grandes Jorasses (pointe Walker en 1938).
Toujours plus haut !
Après avoir gravi tous les sommets des Alpes par tous les versants, les alpinistes se tournent vers des sommets plus hauts avec la course aux 8000 mètres dans l’Himalaya qui commence avant même la seconde guerre mondiale. Les grands sommets himalayens sont conquis de 1950 à 1960.
À partir des années 1970-1980, le niveau technique de difficulté ne cesse d'être repoussé. Le 7° degré est finalement accepté comme cotation des difficultés extrêmes. Vers 1975, l'éthique et la pratique de l'escalade libre (la corde et les points d'ancrages ne servent plus qu'à retenir le grimpeur en cas de chute) se diffuse massivement. Le niveau des voies rocheuses en haute-montagne augmente au cours des années 1980.
Ce terme se distingue de "l'alpinisme" par la signification du massif dans lequel il est pratiqué ainsi que l'esprit de ses membres. Il naît sous la plume d'Henri Beraldi avec ces 3 dimensions : « ascensionner, sentir, écrire ». R. de Bellefon considère que « l’invention du "Pyrénéisme", a le mérite d’obliger les alpinistes et leurs commentateurs à ne pas oublier nos montagnes « alpinistiquement secondaires » !
Les "Premières"
C'est l'aventure et l'attrait de l'inconnu qui motivent la conquête des sommets de premier ordre et l'exploration de nouveaux massifs.
La première ascension appelée également "ouverture" emprunte une voie spécifique. Ces dernières sont répertoriées dans l'histoire d'une montagne ou d'un site d'escalade.
On distingue les premières ascensions en solitaire, les premières hivernales, les premières hivernales en solitaire, les premières ascensions féminines, les premières féminines en solitaire et les premières féminines hivernales en solitaire.
Dans notre département, c'est le singulier "Pic du Midi d'Ossau", cette très vieille montagne, résidu d’un volcan gigantesque de l’ère primaire qui attire toutes le convoitises et devient un haut lieu du Pyrénéisme. Remarquable dans la chaîne par sa forme en "tête de poisson", ses 4 pointes et sa difficulté technique en font un projet d'envergure aux nombreuses possibilités.
La conquête du Pic
du midi d'ossau
Le Grand Pic
La première ascension du grand Pic connue date du 2 octobre 1797 par Guillaume Delfau et le Berger Mathieu. La première ascension par la face nord du Grand pic est réalisé en juillet 1896 par Henri Brulle, René d’Astorg, et les guides Célestin Passet et François Bernat-Salles par la diagonale de l’Embarradère. En juin 1908, c'est ascension de la face Nord sans passer par La Fourche est réussit par l’Autrichien Edmond Gutl et l’allemand Schmidt.
Le Petit Pic
Il est vaincu par le guide Jean Biraben, Bergé fils et M.Smith en 1858. En 1889, c'est la seconde ascension par l’arête de Peyreget de Louis Falisse. Le 14 juillet 1889, Charles Carrere réalise la première traversée Grand Pic-Petit Pic. Le 06 mars 1938, Roger Mailly réussit seul la première ascension hivernale du Petit Pic.
La 3° pointe "Pointe d'Aragon"
Le 19 août 1907 Jacques et Robert Blanchet et Jean-Pierre Esquerre réalisent la première
La 4° pointe "Pointe Jean Santé"
Le 26 août 1927, Jean Santé réalise la première originale puisqu'il passe par la pointe d'Aragon en se faisant mouliner par ses compagnons jusqu'à la brèche avant de gagner le sommet et de repartir par le même chemin. A la même date l'année suivante, il réalise, en compagnie de Marcel Cames et Roger Cazabonne, l'ascension par le couloir Pombie-Suzon. La première par la "muraille de Pombie", le 30 juillet 1933 est réalisée par Rober Ollivier, Alex Chicher, Marcel Cames et François Cazalet. Ils réalisent ensuite la première traversée directe à la Pointe d’Aragon et gagnent ensuite le Grand Pic, avant de descendre en rappel la grande cheminée de la face nord intégrale de la Pointe de France.
Les Pyrénéistes se tournent ensuite vers les faces et on dénombre aujourd’hui plus d’une centaine de voies sur le Pic du Midi d’Ossau.
Un visiteur de marque
Dans les années 80, l'enchaînement en solo intégral du Pilier de l’Embarradère, Piler Sud et Sud-Est directe dans la journée par Serge Castéran marque une nouvelle fois l'histoire de ce massif. Grand Guide, grand grimpeur et grand homme, il signe là une performance en toute en humilité comme à son habitude.
Le refuge de Pombie
L'histoire de l'ossau est indissociable de celle du refuge de Pombie au pied du géant à la "tête de poisson". Fin septembre 1967, Il est inauguré par les gardiens Michèle et Jean-Louis Pérès. Ce dernier est aussi Guide de Haute montagne et ouvre au passage plusieurs voies dont la " Voie Fouquier" du nom de ses clients qui l'accompagnaient lors de la première, la "Super Jolly" et la "Voie Emmanuelle" ouverte avec la fille âgée alors de 5 ou 6 ans. Le portage du ravitaillement est assuré avec l'aide de Marquise, l'ânesse. En 1971, Hervé et Renée Butel leur succèdent. En 1976, c'est au tour de Guy Maylin. En 1979, Guy Serandour pousse la porte du refuge et n'en repartira que 28 ans plus tard. Le temps pour ce grimpeur d'être le témoin de l'évolution profonde des pratiques montagnardes. Disposant d'une vue imprenable sur la muraille de Pombie et fût à la "grande époque de l'Ossau", le gardien / Ange gardien qui tapait bruyamment dans des gamelles pour alerter les grimpeurs qui se fourvoyaient dans l'itinéraire, Nombreux sont les personnages du Pyrénéisme qu'i l a côtoyé ainsi que les performances, les anecdotes mais aussi les drames dont il a été témoin. Il est la mémoire vivante de toute une époque. En 2007, c'est Karine Depeyre et Jean Marc Ferri qui débutent l'écriture d'une nouvelle page du refuge de "Pombie".
Henri Brulle généralise en 1878 l'utilisation de la corde d'assurance et du piolet court dans ses ascensions.
Le 12 Août 1879, Henri Brulle, Jean Bazillac et les guides Sarrettes et Bordenave réalisent la première ascension du Vignemale par le Clot de la Hount. Une course qui ouvre l'ère du Pyrénéisme de difficulté.
Il faut attendre le 24 juin 1923 pour que la grande Aiguille d'Ansabère soit gravie par la face Ouest par Arnaud Calame qui trouva la mort à la descente. Son compagnon de cordée, Lucien Carrive avait péri à la montée après la rupture de la corde de chanvre. Les premiers à y survivre furent Marcel Cames et Henry Sarthou le 27 juin 1927 qui fixèrent des barres de fer dans la fissure pour franchir le passage de difficulté "Voie du Surplomb". 4 mois plus tard, ils ouvrent la "Cames-Sarthou".
La création du Groupe Pyrénéiste de Haute-Montagne, le 11 juillet 1933, est un des actes fondateur de ce pyrénéisme de difficulté contemporain dont les acteurs Robert Ollivier, Henry le Breton, François Cazalet, Henri Lamathe et Jean Senmartin et tant d'autres utilisent les pitons de progression. Le GPHM est destiné à grouper les meilleurs grimpeurs des Pyrénées, à faciliter la formation de cordées d'élite et à promouvoir ainsi le Pyrénéisme au rang de l'alpinisme national, puis international. Il faut se remettre dans le contexte de l'époque où tout pyrénéen qui s'aventurait hors des voies normales, était considéré comme un candidat au suicide. Les grimpeurs étaient isolés et rencontraient des difficultés pour trouver des compagnons de cordées avec le niveau nécessaire pour envisager leurs projets. Pour devenir membre du GPHM, il fallait présenter une liste de courses composée de voies incontournables permettant, par l’attribution d’un certain nombre de points d’atteindre un « score » nécessaire à l’intégration. A cette condition s’ajoutait la nécessité d’être parrainé par un membre afin de présenter sa candidature devant l’Assemblée générale. Le GPHM a édité dès 1936 les premiers guides d'escalade dans les Pyrénées.
Une nouvelle génération de grimpeurs d'après guerre s'attaque à toutes les parois encore vierges. Pour les plus grands noms, Jean et Pierre Ravier, Patrice de Bellefon, Raymond Despiau, Heny Sarthou, et du côté Espagnol, Alberto Rabada, Josep Manuel Anglada, Ernesto Vicente Navarro écumèrent peu à peu tous les replis de la chaîne.
Les frère jumeaux Jean et Pierre Ravier ont à peine 18 ans et ils vont marquer de leur empreinte l'emblématique "Pic du Midi d'Ossau" avec l'ouverture d'itinéraires remarquables.1953, la "Face Sud Est de la pointe Jean Santé". 1955, la "Face Sud Ouest du Grand Pic" et "l'éperon Est de la Pointe Jean Santé". 1956, "l'éperon Nord du Petit Pic", 1965 le mythique "Pilier de l'Embarradère". Un palmarès impressionnant avec plusieurs centaines de "Premières" essaimées sur tous les massifs des Pyrénées Françaises et Espagnoles pour cette cordée atypique à la conception personnelle de la montagne avec, absence totale d'entraînement, mépris de l'équipement, refus de toute mode et basée avant tout sur l'amitié. En présidant le GPHM de 1965 à 1970, ils donnent à la revue Altitude une notoriété jusque là jamais atteinte.
Impossible de parler Pyrénéisme sans évoquer le regretté Rainier Munch dit "Bunny", Pyrénéiste, Guide de Haute Montagne reconnu et respecté et écrivain. Co-auteur notamment des l'incontournables "Verticualidad" et "passages Pyrénéens". Sa verve n'avait d'égal que ses qualités humaines pour le plus grand bonheur de ses compagnons de cordées. Disparu trop tôt, au Pène Médaa le 30 juillet 2006, il a laissé un grand vide dans le giron Montagnard.
L’histoire des refuges suit l’histoire de l’alpinisme et de la conquête progressive des sommets. Au début, on utilise les cabanes de bergers et les abris sous roche naturels.
Peu à peu on aménage ces abris en construisant des murs de pierres prises sur place. Henry Russel fait construire à l’abri au pied du Cylindre, un simple mur adossé à la paroi rocheuse (1877).
Plus tard, il opte pour les grottes creusées dans la roche : les sept grottes Russel, dans le massif du vignemale.
On construit alors, élevés avec les matériaux pris sur place, massifs, avec peu d’ouvertures, destinés avant tout à isoler du froid sans autre souci de confort.
Après la la seconde guerre mondiale et l’essor de la randonnée de haute montagne, on construit des refuges qui ressemblent plus à des maisons ou des chalets.
Les refuges d'altitude du département 64
Pombie
Altitude : 2032 m Tél : 05 59 05 31 78 le site du refuge
Arlet
Altitude 1986 m. Tél : 05 59 36 00 99 (été) / 06 77 14 43 71 (hiver)
le site du refuge
Arrémoulit
Altitude 2280 m Tél: 05 59 05 31 79 le site du refuge
Ayous
Altitude 1980m. Ouvert depuis 1967 Tél : 05 59 05 37 00 Web : www.parc-pyrenees.com
Larry
Altitude : 1724 m Web : www.parc-pyrenees.com
Le choix du nom
des sommets
Il fut d'abord laissé aux guides et aux bergers. Les sommets devinrent les « pics de ...», puis après la création de commissions toponymiques, ils furent baptisés de noms officiels repris par les cartographes. Certains sont attachés à des légendes ou portent le nom de plantes ou de leur massif. Parmi ceux du département :
Le surnom de Jean-Pierre s’attache intimemant au pic du Midi d’Ossau (2 884 m), personnalisant ainsi le sommet le plus singulier du Béarn. Un mythe fait de Jean et Pierre, les noms de deux frères jumeaux, bergers des montagnes d’Ossau, chargés d’empêcher l’intrusion des barbares. Alors qu’un fracas formidable a dispercé leur troupeau, un bouc vient à mordre Jean, « le petit d’humeur joyeuse », aussitôt secouru par Pierre, « le colosse taciturne ». Mais une brouche (sorcière) s’en mêle, précipitant les deux frères dans son antre souterraine, alors qu’en surface les barbares anéantissent bêtes et gens. Mais bientôt Jean et Pierre jaillissent du volcan – le pic du Midi d’Ossau est réellement le vestige d’un ancien volcan ! – embrochant de leurs « épées de feu » jusqu’au dernier des envahisseurs. Et les brouches de pétrifier les jumeaux pour immortaliser leur exploit, figeant l'un à côté de l"'autre Grand Pic et Petit Pic d’Ossau pour l’éternité…
Pic d'anie 2507m , en basque Ahuñamendi / Auñamendi, « montagne des chevrettes ». Son sommet était jadis le repaire d’un puissant géant ; le seigneur rouge, qui le défendait par la tempête, l’orage et la grêle.L’accès au pic n’est toujours pas évident puisqu’il faut traverser une zone de lapiaz, la plus importante d’Europe.
Table des trois rois 2048 m, ou Hiru Erregeen Mahaia en basque, ou Meseta d'os Tres Reis en aragonais, Selon la légende, les rois d’Aragon, Béarn et Navarre, organisaient des rencontres au sommet de cette montagne, à la jonction de leurs territoires respectifs.
Pic d'Orhy 2017 m proviendrait du basque orre qui signifie «genevrier».
Pic de la Rhune 905m, le plus haut sommet d'un massif dont il a pris le nom
LES OUVRAGES CONSACRES A L’HISTOIRE DE LA CONQUÊTE DES PYRÉNÉES
(Liste non exhaustive)
Cent Ans aux Pyrénées Livres 1 et 2
Auteur: Henri Beraldi
Éditeur: PyréMonde
Date de parution: 31/01/2008
Détails: 300 pages
Cent Ans aux Pyrénées Livres 3 et 4
Auteur: Henri Beraldi
Éditeur: PyréMonde
Date de parution: 13/03/2009
Détails: 262 pages
Cent Ans aux Pyrénées Livres 5 et 6
Auteur: Henri Beraldi
Éditeur: PyréMonde
Date de parution: 13/03/2009
Détails: 248 pages
Cent Ans aux Pyrénées Livre 7
Auteur: Henri Beraldi
Éditeur: PyréMonde
Date de parution: 13/03/2009
Détails: 250 pages
Le sommet des Pyrénées- Tome 1 Les cent et un pics
Auteur: Henri Beraldi
Éditeur: Monhélios
Date de parution: 18/11/2008
Détails: 102 pages
Le sommet des Pyrénées – Tome 2 Tuquerouye
Auteur: Henri Beraldi
Éditeur: Monhélios
Date de parution: 04/2009
Détails: 136 pages
Le sommet des Pyrénées – Tome 3 Du Mont-Perdu au Nethou
Auteur: Henri Beraldi
Éditeur: Monhélios
Date de parution: 14/10/2009
Détails: 160 pages
Les Posets inconnus
Carnets
Auteurs: Henri et Roger Brulle
Éditeur: Monhélios
Date de parution: 14/05/2016
Détails: 80 pages
Ascensions
Alpes, Pyrénées et autres lieux
Auteur: Henri Brulle
Éditeur: PyréMonde
Date de parution: 01/09/2005
Détails: 178 pages
Première ascension du Vignemale
Le 7 août 1838
Auteur: Ann Lister
Éditeur: Cairn
Date de parution: 09/10/2012
Détails: 108 pages
L’aventure du Vignemale (Témoignages retrouvés)
Auteur: Didier Lacaze
Éditeur: Randonnées pyrénéennes
Date de parution: 1993
Détails: 229 pages
Excursions autour du Vignemale Dans les hautes vallées de Cauterets, de Gavarnie et du Rio Ara en Aragon
Auteur: Alphonse Meillon
Éditeur: Monhélios
Date de parution: 12/10/2010
Détails: 368 pages
Henry Russell et ses grottes
Lle fou du Vignemale
Auteur: Marcel Pérès
Éditeur: PUG
Date de parution: 2009
Détails: 184 pages
Voyages au Mont-Perdu et dans la partie adjacente des Hautes-Pyrénées
Auteur: Ramond de Carbonniéres
Éditeur: Kessinger Publishing
Date de parution: 10/09/2010
Détails: 398 pages
Jean et Pierre Ravier
60 ans de Pyrénéisme
Auteurs: Jean et Pierre Ravier
Éditeur: Le Pin à Crochets
Date de parution: 30/11/2006
372 pages
Cent ans sur la brèche, mémoires du refuge de Tuquerouye
Auteur:Gérard Raynaud
Éditeur: Le Pin à Crochets
Date de parution: 11/12/2003
Détails: 130 pages
Tuquerouye Balcon du Mont-Perdu
Auteur: Gérard Raynaud
Éditeur: Monhelios Éditions
Date de parution: 21/11/2015
Détails: 192 pages
Souvenirs d’un montagnard
Auteur: Henry Russell
Éditeur: Monhélios
Date de parution: 08/2010
Détails: 426 pages
Henry Russell
Montagnard des Pyrénées
Auteur: Georges Sabatier
Éditeur: Régionalismes
Date de parution: 09/2014
Détails: 426 pages
Pyrénées : Tome 1, Courses et ascensions
Auteur: Franz Schrader
Éditeur: Éditions des régionalismes & PRNG éditions
Date de parution: 15/06/2016
Détails: 260 pages
Pyrénées : Tome 2, Science & Art
Auteur: Franz Schrader
Éditeur: PyréMonde
Date de parution: 20/07/2012
Détails: 294 pages
Première ascension du Néthou Juillet 1842
Auteurs: Platon de Tchihatcheff et Albert de Franqueville
Éditeur: Monhélios
Date de parution: 07/03/2007
Détails: 70 pages
Groupe Pyrénéiste de Haute montagne
Auteurs : Henry Ollivier, Louis Le Brerton, Louis le Bondidier
Imprimé en 1943
353 Pages